Beaux-arts
Choisir une sous-catégorie

Selectionnez la date de début et de fin de la période désirée

1809
2016

Voir les résultats
Trier
{"title":"Bureau d'Art Public - Ville de Montr\u00e9al | Signe solaire","thisUrl":"https:\/\/artpublic.ville.montreal.qc.ca\/oeuvre\/signe-solaire\/","body_class":"blog artpublic adapt jsonStored single-artwork query-off ap-no-toolbar","query_hud":null,"alternate_url":"https:\/\/artpublic.ville.montreal.qc.ca\/en\/oeuvre\/signe-solaire\/"}
Partager
Partager
Jean Lefébure

Signe solaire

1967
Présentation de l'oeuvre
L’œuvre est installée sur l’île Sainte-Hélène, au parc Jean-Drapeau, sur la première placette à proximité du pont du Cosmos. Il s'agit d'une sculpture monolithique abstraite, de forme ovale et dont la surface est ondulée. Elle est creusée au centre dans le sens de la longueur. Évoquant les panneaux d'affichage qui bordent les autoroutes, son mode de présentation est frontal. Tel un signe urbain, elle est conçue pour être perçue à la fois par un automobiliste ou un piéton. Elle doit n'apparaître que de manière fulgurante et fugace, dans l'éblouissement de la lumière qu'elle réfléchit, pour disparaître aussitôt, dès les limites de son espace franchies.

« Il faut pouvoir la “lire” en moins d'une seconde en filant à 100 miles à l'heure [...] On n'a plus le temps d'attendre pour comprendre, le message doit frapper comme l'éclair. »
– Jean Le Fébure

Cette création est l'aboutissement d'une longue réflexion sur l'art que Le Fébure juge devoir refléter la réalité du monde moderne. Pendant son séjour prolongé en Europe, il met au point, au centre de recherche nucléaire de Saclay en France, un nouveau matériau à base de fibre de verre auquel il lie des agrégats de pierre ou de métal avec de l'époxy et des polyesters. Il confectionne Signe solaire dans cette matière, à laquelle il ajoute de la limaille de bronze.

Le Fébure n’a réalisé que très peu de sculptures dans sa carrière, d’où l’importance de Signe solaire dans son œuvre.
Événements associés
Cette œuvre est d’abord réalisée pour l'exposition Sculpture 67, présentée par la Galerie nationale du Canada, en vertu du programme du centenaire du Canada, à l’hôtel de ville de Toronto à l’été 1967. Elle est ensuite prêtée à Terre des Hommes, l’exposition qui prend la relève d'Expo 67, de 1970 à 1972. Après plusieurs années d’entreposage, elle est restaurée, puis réinstallée au parc Jean-Drapeau en 2004.
Jean Lefébure
Né à Montréal, Jean Le Fébure étudie à l’École des beaux-arts de Montréal, puis à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Entre 1949 et 1952, il participe à plusieurs expositions des automatistes, dont le Salon des Rebelles en 1950. Séjournant à Paris de 1953 à 1965, il tient des expositions en Espagne, en Italie, en Suisse et en France. À son retour au Québec, il enseigne à l’École d’architecture de l’Université Laval, puis au cégep de Saint-Laurent. Le Fébure est principalement reconnu comme peintre, et ses œuvres sont collectionnées, entre autres, par le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal et le Musée des beaux-arts du Canada.
Présentation de l'oeuvre
L’œuvre est installée sur l’île Sainte-Hélène, au parc Jean-Drapeau, sur la première placette à proximité du pont du Cosmos. Il s'agit d'une sculpture monolithique abstraite, de forme ovale et dont la surface est ondulée. Elle est creusée au centre dans le sens de la longueur. Évoquant les panneaux d'affichage qui bordent les autoroutes, son mode de présentation est frontal. Tel un signe urbain, elle est conçue pour être perçue à la fois par un automobiliste ou un piéton. Elle doit n'apparaître que de manière fulgurante et fugace, dans l'éblouissement de la lumière qu'elle réfléchit, pour disparaître aussitôt, dès les limites de son espace franchies.

« Il faut pouvoir la “lire” en moins d'une seconde en filant à 100 miles à l'heure [...] On n'a plus le temps d'attendre pour comprendre, le message doit frapper comme l'éclair. »
– Jean Le Fébure

Cette création est l'aboutissement d'une longue réflexion sur l'art que Le Fébure juge devoir refléter la réalité du monde moderne. Pendant son séjour prolongé en Europe, il met au point, au centre de recherche nucléaire de Saclay en France, un nouveau matériau à base de fibre de verre auquel il lie des agrégats de pierre ou de métal avec de l'époxy et des polyesters. Il confectionne Signe solaire dans cette matière, à laquelle il ajoute de la limaille de bronze.

Le Fébure n’a réalisé que très peu de sculptures dans sa carrière, d’où l’importance de Signe solaire dans son œuvre.
Événements associés
Cette œuvre est d’abord réalisée pour l'exposition Sculpture 67, présentée par la Galerie nationale du Canada, en vertu du programme du centenaire du Canada, à l’hôtel de ville de Toronto à l’été 1967. Elle est ensuite prêtée à Terre des Hommes, l’exposition qui prend la relève d'Expo 67, de 1970 à 1972. Après plusieurs années d’entreposage, elle est restaurée, puis réinstallée au parc Jean-Drapeau en 2004.
Jean Lefébure
Né à Montréal, Jean Le Fébure étudie à l’École des beaux-arts de Montréal, puis à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Entre 1949 et 1952, il participe à plusieurs expositions des automatistes, dont le Salon des Rebelles en 1950. Séjournant à Paris de 1953 à 1965, il tient des expositions en Espagne, en Italie, en Suisse et en France. À son retour au Québec, il enseigne à l’École d’architecture de l’Université Laval, puis au cégep de Saint-Laurent. Le Fébure est principalement reconnu comme peintre, et ses œuvres sont collectionnées, entre autres, par le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal et le Musée des beaux-arts du Canada.
Détails
Catégorie
Beaux-arts
Sous-catégorie
Sculpture
Nom de la collection
Art public
Date de fin de production
1967
Mode d'acquisition
Achat
Matériaux
Acier; béton; fibre de verre; résine d'époxy; limaille de bronze
Dimensions générales
277 x 330 x 106.5 cm
Signe solaire
Arrondissement
Ville-Marie
Parc
Parc Jean-Drapeau, Île Sainte-Hélène